Mobilité francophone 2026 : comment travailler au Canada sans EIMT ?

Vous souhaitez travailler au Canada comme francophone ?

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La Mobilité francophone 2026 représente aujourd’hui l’une des voies les plus intéressantes pour un travailleur francophone qui souhaite obtenir un permis de travail au Canada sans EIMT, à condition de travailler à l’extérieur du Québec.

Ce programme permet à un employeur canadien d’embaucher plus facilement un travailleur francophone ou bilingue sans devoir obtenir une Étude d’impact sur le marché du travail — EIMT/LMIA. Le travailleur doit notamment posséder une offre d’emploi admissible, démontrer un niveau intermédiaire de français oral et avoir l’intention de vivre et travailler hors Québec.

Contrairement à une idée répandue, la Mobilité francophone n’est donc pas un programme de résidence permanente et elle ne permet pas de partir au Canada simplement parce que l’on parle français.

Il faut d’abord trouver un employeur canadien prêt à vous embaucher.

L’essentiel à retenir sur la Mobilité francophone 2026

Pour être admissible à la Mobilité francophone 2026, le candidat doit notamment :

  • respecter les conditions générales d’un permis de travail canadien ;
  • vivre et travailler dans une province ou un territoire autre que le Québec ;
  • démontrer un niveau de français oral et de compréhension d’au moins NCLC 5 ;
  • posséder une offre d’emploi admissible ;
  • travailler dans une profession de n’importe quelle catégorie FEER, sauf certaines professions de l’agriculture primaire des catégories FEER 4 et 5.

L’employeur, quant à lui, doit :

  • soumettre l’offre dans le Portail des employeurs ;
  • utiliser le code de dispense C16 ;
  • payer 230 $ de frais de conformité ;
  • fournir au travailleur un numéro d’offre d’emploi à 7 chiffres.

Le permis de travail Mobilité francophone est actuellement indiqué comme ouvert par IRCC et les frais de traitement du permis de travail sont de 155 $.

Qu’est-ce que la Mobilité francophone ?

La Mobilité francophone fait partie du Programme de mobilité internationale du Canada.

Elle permet à certains employeurs canadiens de recruter des travailleurs francophones ou bilingues sans passer par le processus habituel d’EIMT.

Pourquoi l’absence d’EIMT est importante ?

Dans un recrutement classique avec EIMT, un employeur peut devoir démontrer qu’il n’a pas réussi à trouver un Canadien ou un résident permanent pour occuper le poste.

Avec la Mobilité francophone, cette étape est supprimée lorsque toutes les conditions sont remplies.

Cela peut rendre le recrutement :

  • plus simple ;
  • moins lourd administrativement ;
  • plus attractif pour l’employeur ;
  • plus accessible pour certains candidats francophones vivant à l’étranger.

Mais l’employeur doit quand même effectuer des démarches

L’expression « sans EIMT » ne signifie pas :

« aucune démarche pour l’employeur ».

L’entreprise doit tout de même passer par le Portail des employeurs, déposer l’offre, payer les frais de conformité et transmettre au candidat le numéro d’offre nécessaire à sa demande.

Qui peut bénéficier de la Mobilité francophone en 2026 ?

Les critères sont beaucoup plus souples qu’avant juin 2023.

1. Vous devez travailler hors Québec

La Mobilité francophone est destinée aux personnes qui souhaitent vivre et travailler dans :

  • l’Ontario ;
  • le Nouveau-Brunswick ;
  • le Manitoba ;
  • la Saskatchewan ;
  • l’Alberta ;
  • la Colombie-Britannique ;
  • la Nouvelle-Écosse ;
  • l’Île-du-Prince-Édouard ;
  • Terre-Neuve-et-Labrador ;

ou dans l’un des trois territoires canadiens.

Le Québec est exclu.

2. Vous devez avoir une offre d’emploi

C’est une condition fondamentale.

La Mobilité francophone n’est pas un programme permettant de demander directement un permis de travail sans employeur.

Vous devez d’abord obtenir une offre d’emploi d’un employeur canadien.

🎯 Votre profil peut-il correspondre à une voie d’immigration ou de travail au Canada ?

Avant de commencer à envoyer des candidatures, il est utile d’examiner :

  • votre métier ;
  • votre code CNP ;
  • votre expérience ;
  • vos diplômes ;
  • votre niveau de français ;
  • votre anglais ;
  • les provinces qui recrutent votre profil.

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Quel niveau de français faut-il pour la Mobilité francophone ?

C’est l’un des éléments les plus intéressants du programme.

Pour les demandes présentées depuis le 15 juin 2023, IRCC exige un niveau intermédiaire de français correspondant approximativement à :

NCLC 5 ou plus à l’oral et en compréhension orale

Il n’est pas nécessaire de démontrer le même niveau en lecture et en écriture pour bénéficier de cette dispense d’EIMT.

Comment prouver son niveau de français ?

IRCC accepte plusieurs types de preuves.

Résultats de test linguistique

Le candidat peut notamment présenter des résultats de :

  • TEF Canada ;
  • TCF Canada.

Les résultats doivent démontrer le niveau requis en :

  • expression orale ;
  • compréhension orale.

Études réalisées en français

IRCC indique également que certaines preuves d’études en français peuvent être utilisées, par exemple :

  • relevés de notes ;
  • lettre officielle d’un collège ou d’une université ;
  • preuve d’un programme d’études suivi en français.

Cela signifie qu’un candidat francophone peut potentiellement démontrer son admissibilité sans obligatoirement présenter un test de français, selon les documents disponibles et l’analyse d’IRCC.

Quels métiers sont admissibles à la Mobilité francophone 2026 ?

Depuis les changements entrés en vigueur en juin 2023, l’admissibilité a été considérablement élargie.

Une offre peut maintenant concerner une profession appartenant à n’importe quelle catégorie FEER de la Classification nationale des professions.

Cela peut donc inclure des emplois appartenant aux catégories :

  • FEER 0 ;
  • FEER 1 ;
  • FEER 2 ;
  • FEER 3 ;
  • FEER 4 ;
  • FEER 5.

L’exception importante

Certaines professions de l’agriculture primaire en FEER 4 et FEER 5 sont exclues de cette mesure.

Exemples de profils pouvant potentiellement utiliser la Mobilité francophone

Selon l’offre d’emploi et l’admissibilité générale, le programme peut être intéressant pour de nombreux candidats.

Santé

Par exemple :

  • infirmiers ;
  • préposés ;
  • aides-soignants ;
  • techniciens ;
  • professionnels de santé.

Attention toutefois : pour les professions réglementées, l’autorisation professionnelle peut constituer une démarche supplémentaire.

Construction et métiers spécialisés

Par exemple :

  • soudeurs ;
  • électriciens ;
  • mécaniciens ;
  • charpentiers ;
  • techniciens en maintenance ;
  • machinistes.

Administration et services

Par exemple :

  • adjoints administratifs ;
  • agents de service ;
  • employés de bureau ;
  • superviseurs ;
  • certains métiers de l’hôtellerie et de la restauration.

Technologie

Par exemple :

  • développeurs ;
  • analystes ;
  • techniciens informatiques ;
  • ingénieurs ;
  • spécialistes des systèmes informatiques.

Le facteur essentiel reste cependant l’offre d’emploi réelle et le code CNP correspondant au poste.

Peut-on utiliser Mobilité francophone depuis l’Afrique ?

Oui.

La mesure n’est pas réservée aux personnes déjà présentes au Canada.

Un candidat vivant :

  • au Cameroun ;
  • au Sénégal ;
  • en Côte d’Ivoire ;
  • au Maroc ;
  • en Tunisie ;
  • en République démocratique du Congo ;
  • ou ailleurs

peut potentiellement présenter une demande s’il possède une offre d’emploi admissible et respecte les autres critères.

Exemple : un technicien camerounais

Prenons un candidat ayant :

  • un diplôme technique ;
  • cinq années d’expérience ;
  • un bon niveau de français ;
  • une offre d’emploi en Ontario.

Si le poste et les autres critères sont admissibles, l’employeur peut utiliser le code de dispense C16 pour présenter son offre dans le Portail des employeurs.

Le candidat peut ensuite demander son permis de travail Mobilité francophone.

Comment trouver un employeur pour la Mobilité francophone ?

C’est généralement la partie la plus difficile du processus.

Vous devez convaincre un employeur canadien de vous recruter alors que vous êtes parfois encore à l’étranger.

Les provinces à cibler

Vous pouvez rechercher des employeurs notamment en :

  • Ontario ;
  • Nouveau-Brunswick ;
  • Manitoba ;
  • Saskatchewan ;
  • Alberta ;
  • Colombie-Britannique ;
  • Nouvelle-Écosse.

Le bon choix dépend avant tout de votre métier.

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Préparer un CV canadien adapté

Trouver un employeur nécessite également un CV adapté au marché canadien.

Un candidat étranger ne devrait pas simplement envoyer le même CV à des centaines d’entreprises.

Votre CV devrait notamment :

  • mettre en évidence votre expérience pertinente ;
  • utiliser le vocabulaire correspondant au poste ;
  • présenter clairement vos compétences ;
  • éviter les informations personnelles inutiles ;
  • être adapté à chaque offre.

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Que doit faire l’employeur après avoir décidé de vous embaucher ?

Une fois le recrutement accepté, l’employeur doit suivre une procédure précise.

Étape 1 — Utiliser le Portail des employeurs

L’employeur doit créer ou utiliser son compte dans le Portail des employeurs d’IRCC.

Étape 2 — Soumettre l’offre

L’offre doit être déposée sous le programme Mobilité francophone avec le :

Code d’exemption EIMT C16

Étape 3 — Payer les frais

L’employeur doit payer :

230 $ de frais de conformité de l’employeur

Étape 4 — Obtenir le numéro d’offre

IRCC génère un numéro d’offre d’emploi à 7 chiffres.

L’employeur doit transmettre ce numéro au travailleur.

Comment le candidat demande-t-il son permis de travail ?

Le candidat présente ensuite sa demande de permis de travail auprès d’IRCC.

Lors de la demande, il doit notamment indiquer qu’il présente une demande de :

Permis de travail avec dispense d’EIMT

et fournir le numéro d’offre d’emploi transmis par son employeur.

Quels documents faut-il préparer ?

La liste exacte dépend toujours du dossier.

Cependant, le candidat doit généralement prévoir notamment :

  • passeport ;
  • offre d’emploi ;
  • numéro d’offre ;
  • preuve de compétence en français ;
  • formulaires IRCC ;
  • preuves de formation ;
  • preuves d’expérience ;
  • documents relatifs au poste ;
  • documents supplémentaires demandés par IRCC.

Preuve de français

Les preuves de français doivent être téléversées dans la section appropriée de la demande.

IRCC précise qu’il n’est pas nécessaire de démontrer ses compétences en lecture ou en écriture pour cette dispense d’EIMT.

Quel est le prix de la Mobilité francophone ?

Il faut distinguer deux types de frais.

Frais payés par l’employeur

L’employeur paie :

230 $ de frais de conformité.

Frais payés par le candidat

IRCC affiche actuellement :

155 $ pour le traitement du permis de travail.

D’autres frais peuvent toutefois s’appliquer selon la situation, par exemple les données biométriques ou certains examens médicaux.

Mobilité francophone donne-t-elle un permis de travail ouvert ?

Non.

C’est un point essentiel.

La Mobilité francophone conduit normalement à un :

permis de travail lié à un employeur donné

Le travailleur est donc autorisé à travailler pour l’employeur et selon les conditions figurant sur son permis.

Ce n’est pas un permis de travail ouvert.

IRCC classe les travailleurs francophones hors Québec parmi les catégories pouvant bénéficier d’un permis lié à un employeur avec dispense d’EIMT.

Peut-on changer d’employeur ?

Un permis lié à un employeur ne permet généralement pas de commencer librement chez un autre employeur avec le même permis.

Un changement peut nécessiter une nouvelle démarche d’immigration et un nouveau permis ou une modification de l’autorisation de travail selon la situation.

Il faut donc être particulièrement prudent avant de quitter son emploi.

Peut-on venir avec son conjoint et ses enfants ?

Oui, la famille peut accompagner le travailleur dans certaines situations.

IRCC indique qu’après l’approbation d’une demande Mobilité francophone :

  • le conjoint ou partenaire peut éventuellement être admissible à un permis de travail ouvert ;
  • les enfants à charge peuvent également étudier au Canada, sous réserve des règles applicables.

Attention

L’admissibilité du conjoint à un permis de travail ouvert n’est pas automatique dans toutes les situations.

Les règles fédérales relatives aux permis de travail des membres de famille doivent également être respectées.

Peut-on obtenir directement la résidence permanente avec Mobilité francophone ?

Non.

Le permis Mobilité francophone est avant tout un permis de travail temporaire.

IRCC recommande aux personnes qui souhaitent rester au Canada à long terme d’examiner une demande de résidence permanente dès qu’elles deviennent admissibles.

Comment Mobilité francophone peut-elle aider pour la résidence permanente ?

Même si elle ne donne pas directement la résidence permanente, cette voie peut devenir très intéressante stratégiquement.

Exemple de parcours

Employeur canadien

Offre d’emploi

Mobilité francophone

Permis de travail

Expérience professionnelle canadienne

Admissibilité potentielle à un programme de résidence permanente

Selon le profil, les options peuvent ensuite inclure :

  • Entrée express ;
  • Catégorie de l’expérience canadienne ;
  • programmes provinciaux ;
  • programmes pour francophones ;
  • certaines voies régionales ou communautaires.

Mobilité francophone et Entrée express : quelle différence ?

Il s’agit de deux mécanismes complètement différents.

Mobilité francophone

Elle sert principalement à obtenir un permis de travail temporaire sans EIMT.

Entrée express

Il s’agit d’un système de sélection permettant d’accéder à la résidence permanente pour certains travailleurs qualifiés.

Un candidat peut toutefois utiliser les deux systèmes successivement.

Par exemple :

Mobilité francophone → expérience canadienne → Entrée express

selon son admissibilité.

Mobilité francophone permet-elle de travailler au Québec ?

Non.

C’est probablement l’erreur la plus fréquente.

Le programme est explicitement destiné aux travailleurs qui vont :

vivre et travailler hors Québec.

Un employeur de Montréal, Québec, Laval ou Trois-Rivières ne peut donc pas utiliser Mobilité francophone pour embaucher un travailleur destiné à occuper son poste au Québec.

L’employeur doit-il être francophone ?

Non.

Le critère linguistique concerne surtout le travailleur.

Une entreprise anglophone située en Ontario, en Alberta ou ailleurs hors Québec peut potentiellement utiliser Mobilité francophone pour recruter un candidat admissible.

L’emploi doit-il être en français ?

Pas nécessairement.

L’objectif est de favoriser l’immigration francophone hors Québec.

IRCC évalue notamment la capacité du travailleur à communiquer oralement en français, mais le poste lui-même n’a pas obligatoirement à être exercé entièrement en français.

Les erreurs à éviter avec Mobilité francophone 2026

Erreur 1 — Croire qu’aucune offre d’emploi n’est nécessaire

Faux.

Une offre d’emploi est indispensable.

Erreur 2 — Penser que Mobilité francophone donne la résidence permanente

Faux.

Il s’agit d’abord d’un permis de travail.

Erreur 3 — Chercher un emploi au Québec

La Mobilité francophone s’applique uniquement hors Québec.

Erreur 4 — Croire qu’un NCLC 7 est toujours nécessaire

Ce n’est plus le critère actuel pour les nouvelles demandes.

Depuis juin 2023, le niveau requis est généralement NCLC 5 ou plus à l’oral et en compréhension orale.

Erreur 5 — Dire à l’employeur qu’il n’a aucune démarche à effectuer

Il doit utiliser le Portail des employeurs, payer 230 $ et soumettre l’offre avec le code C16.

Erreur 6 — Envoyer des candidatures sans expliquer Mobilité francophone

De nombreux employeurs ne connaissent pas nécessairement cette procédure.

Un candidat peut donc avoir intérêt à expliquer brièvement qu’il existe une voie permettant à l’employeur de le recruter sans EIMT lorsqu’il remplit les conditions.

FAQ — Mobilité francophone 2026

Qu’est-ce que Mobilité francophone ?

C’est une mesure permettant à certains employeurs hors Québec d’embaucher un travailleur francophone ou bilingue sans EIMT.

Faut-il une offre d’emploi ?

Oui.

L’offre doit être soumise par l’employeur dans le Portail des employeurs.

Quel niveau de français faut-il ?

Pour les demandes actuelles, il faut généralement démontrer un niveau NCLC 5 ou supérieur en expression orale et compréhension orale.

Un test TEF ou TCF est-il obligatoire ?

Pas systématiquement. IRCC indique que d’autres preuves d’études en français peuvent également être utilisées.

Peut-on travailler au Québec ?

Non.

Le travail doit être situé hors Québec.

L’employeur doit-il demander une EIMT ?

Non, lorsque toutes les conditions de Mobilité francophone sont respectées.

Quel code l’employeur doit-il utiliser ?

Le code de dispense d’EIMT est :

C16.

Combien l’employeur paie-t-il ?

Les frais de conformité sont actuellement de :

230 $.

Combien coûte le permis de travail ?

IRCC affiche actuellement des frais de traitement de :

155 $.

Peut-on faire une demande depuis le Cameroun ?

Oui, si le candidat possède une offre d’emploi admissible et satisfait aux autres critères.

Mobilité francophone donne-t-elle un permis ouvert ?

Non.

Il s’agit normalement d’un permis lié à un employeur donné.

Ce qu’il faut retenir sur la Mobilité francophone 2026

La Mobilité francophone 2026 est l’une des voies les plus intéressantes pour les travailleurs francophones souhaitant obtenir une expérience professionnelle au Canada hors Québec.

Son principal avantage est clair :

l’employeur peut vous embaucher sans EIMT.

Mais trois éléments restent indispensables :

  1. avoir un niveau de français suffisant ;
  2. trouver un employeur canadien hors Québec ;
  3. obtenir une véritable offre d’emploi admissible.

Le programme est donc particulièrement intéressant pour un candidat francophone vivant à l’étranger qui possède déjà :

  • une qualification professionnelle ;
  • de l’expérience ;
  • un bon CV ;
  • et une stratégie active de recherche d’emploi.

La bonne approche n’est pas simplement de demander :

« Comment obtenir Mobilité francophone ? »

Mais plutôt :

« Quels employeurs hors Québec peuvent avoir besoin de mon profil, et comment leur expliquer qu’ils peuvent me recruter sans EIMT ? »

C’est là que se trouve le véritable avantage de cette voie.

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Sources principales

Cet article a été vérifié à partir des pages officielles d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, notamment les règles d’admissibilité, la procédure de demande et les obligations de l’employeur pour Mobilité francophone.

Avertissement

Les règles relatives aux permis de travail et à l’admissibilité des membres de famille peuvent évoluer. Vérifiez toujours les instructions officielles d’IRCC correspondant à votre situation avant de présenter une demand

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